Numéro six de Véronique Olmi

Publié le par Hélène

Numéro six de Véronique Olmi

Actes Sud / 102 pages






Fanny est le n
uméro six de la famille Delbast, famille bourgeoise et ancré dans la tradition catholique. On ne l'attendais pas, vingt ans la sépare de son plus grand frère. Isolé, toujours à la traine, elle reviens des années plus tard sur son enfance.


Un court extrait :
« J’envie mes aînés parce qu’ils forment une famille dont tu es le père. Moi, je suis une sorte de regard extérieur, une invitée arrivée en retard. »




Entre ressentiment et admiration pour son père on revisite l'histoire d'un amour filiale. Il y a une immense retenue dans l'écriture, tout les paragraphes sont court ils forment des bribes de souvenir. À aucun moment Véronique Olmi ne tombe dans le pathos mais on sent Fanny si amère que l'on y perçoit des fragments de tristesse. La souffrance suinte de ce texte, plusieurs passage sont absolument magnifique oscillant sans cesse à la frontière avec la poésie.  J'aime la façon dont elle parle de la détresse de ses personnages, j'aime sa retenue, et sa délicatesse. Son écriture me touche, elle utilise toute une palette d'atmosphères et de sentiments qui m'emporte dans l'histoire. Cette auteur est une grande découverte pour moi et je vais continuer d'explorer son œuvre...


Ma note : 4/5
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